Penser avec les Anciens (Hachette-Pluriel)

Penser avec les Anciens. Un trésor de toujours, Hachette Pluriel, 2016.

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Réédition modifiée de L’Être, l’homme, le disciple, Figures philosophiques empruntées aux Anciens, PUF, coll. « Quadrige », juin 2000.

 

L’histoire, selon Thucycide, était un « trésor pour toujours ». La philosophie ancienne n’est-elle pas, à l’inverse, un « trésor de toujours » ? Car on peut encore penser avec les Anciens. Et sur trois points décisifs : l’être, l’homme et le disciple.
L’être, c’est l’objet rêvé et impossible. Car « tout est être », mais tout quoi ? Tout ce qu’on peut montrer, ou tout ce qu’on peut dire ? L’ontologie se construit, et se perd, en se partageant entre deux voies, Démocrite ou Platon : une physique ou une logique.
L’homme, c’est l’objet nécessaire et introuvable. Son ombre pèse sur les éthiques les plus opposées, d’Aristote à Épicure, et impose sa figure constante, entre deux autres, l’animal et le dieu.
Le disciple, c’est le destinataire privilégié. Trois figures en sont possibles (socratique, épicurienne et aristotélicienne), qui dessinent trois voies de la philosophie : une critique, un art de vivre, un savoir.

Qu’est-ce qu’un être humain ?

Regarder et écouter la conférence de 15 minutes sur « Qu’est-ce qu’un être humain ? » organisée par les Ernest.

« Partant de l’hypothèse que la science prouve que l’homme est un animal comme les autres, Francis Wolff démontre alors que l’homme n’est pas un animal comme les autres puisqu’il a accès à des degrés de connaissance et de désir supérieurs propres à l’humanité. Ces degrés supérieurs sont la science et la morale. »

 

Du paradigme structuraliste au paradigme cognitiviste

Regarder et écouter la conférence du 3 février 2014 « Du paradigme structuraliste au paradigme cognitiviste » à l’EHESS, dans le cadre du séminaire « Biologie et société : sciences cognitives, neurosciences et sciences sociales » sous la direction de Henri Atlan et Claudine Cohen.